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Bizounours chez le psychiatre... Un chapitre de ma vie, considéré tout d'abord comme un échec. Certains se demanderont pourquoi pendant que d'autres, pourquoi pas ? Ou tout simplement, ils passeront leur chemin, portés sur leur propre égo, sans jamais... Jamais voir plus loin. Et peut-être est bien là, le principal soucis du bizounours. Comment s'ouvrir à des gens, qui ne pourraient le comprendre ? Comment le savoir si ce n'est en leur posant la question ? La peur de l'inconnu, nous berce tous un peu, chaque jour.. L'angoisse de la solitude qui l'accompagne y est peut être la seule excuse. Mais combien de nous, ne peuvent pas parler de fierté. Passé douloureux, angoisse, ou incertitudes, chaque individu berce son quotidien d'énigmes dont il est seul à pouvoir résoudre avec l'espoir continu que quelqu'un y prête une quelconque attention. En vain ? Pourquoi se confier à un psychiatre ? Si ce n'est de devoir payer quelqu'un pour qu'il écoute vos propres soucis. Est-ce là, la société dans laquelle nous grandissons, et nous donnons la vie ? Autrefois, certains croyants s'adonnaient au confessionnal d'une église, ou se pardonner eux même leurs propres péchés... Qu'en est-il aujourd'hui ? Un médecin glacial derrière son bureau, qui gribouille des notes sur vous, qui vous juge, tel un inquisiteur de votre esprit, signe une ordonnance, puis il vous regarde en souriant, en vous disant "On se revoit dans 15 jours ?"


# Posté le mardi 21 octobre 2008 01:05

Modifié le mardi 21 octobre 2008 02:01

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"Aide toi, et le Ciel t'aidera" Voilà un dicton bien d'actualité chez le bizounours. C'est face à des éléments qu'on ne peut contrôler qu'on réalise notre infime taille aux yeux de l'univers. Qui sommes-nous ? Qui suis-je, autour de presque 7 milliards d'autres personnes ? Pourquoi prêtons nous une telle importance à un employeur tyrannique ou un ex compagnon tortionnaire ? Qui sont-ils ? Après 6 mois, à réfléchir sur mon cas, et sur celui des personnes qui me sont proches... Je trouve tout cela dérisoire. Aimer est une chose, concentrer son regard pour une unique personne, mais la haine en est une autre. Pourquoi ne pas simplement occulter ces personnes haineuses si ce n'est que dans le fond, on les a aimer. L'Amour est variable, on peut aimer un amant, un ami, un enfant,... Mais on peut également aimer sans connaître, et parfois même aimer en critiquant. N'est-ce point cela qu'on appelle jalousie ? Et dans le travail ? Comment peut-on justifier qu'on se refuse à me laisser partir ? Procédures légales, ignorance ou profonde volonté à nuire, comment peut-on le définir ? Je sais, désormais une chose, il n'y a nul Loi + favorable que celle du c½ur et le mien je l'espère, me mènera là où je l'entend.


# Posté le mardi 27 janvier 2009 13:19

Modifié le mardi 10 février 2009 19:17

___" Je ne suis pas pessimiste... J'ai de l'expérience ! "__

___" Je ne suis pas pessimiste... J'ai de l'expérience ! "__
Les six mois d'arrêt maladie, ponctuent une question... Suis-je responsable ? Le psy me dit que non, les bouquins également, les amis eux même reconnaissent être dans le tort... Alors, il me vient l'idée de passer un coup de fil... Le téléphone décroche, et j'entend d'une voix froide et glaciale... "Devine pas ce qui T'arrive pas... laisse moi faire..." Elle éclate de rire. Fidèle à elle même, Amélia et son humour... Je lui demande : "Mais ils sont tous cinglés ou c'est moi ?" Elle me répond "Chéri, c'est toi qui voit un psy !"... Les gens souffrent, le réalisent mais ne font rien pour y remédier. Il faudrait accepter leur aide, mais ils ne veulent pas de la votre. On parle de fierté, d'autres de normalité, d'autres encore évoqueront l'amitié... Moi, je suis un peu paumé. Je suis là, dans mon appart' tamisé à la lumière d'une bougie, dans un nuage ambré d'encens, croquant dans un coeur de palmier à m'interroger... Je jette un oeil sur le livre de psycho encore ouvert sur la table basse au chapitre de l'anxiété... Parce que ce matin encore, j'aidais un ami à comprendre son mal... On dit souvent que les artistes sont dans une bulle qu'il est difficile de comprendre... Mais je crois, qu'a échelle différente, chacun est un peu artiste. Sinon, comment expliquer que, moi même, j'ai parfois du mal a les comprendre ? On me dit bon psychologue, ou encore on me surnomme "Mère Thérésa"... Y a t-il un juste milieu ?


# Posté le mercredi 03 décembre 2008 16:43

__Mon psy m'a confié que mon principal défaut était d'avoir une "âme généreuse"..._

__Mon psy m'a confié que mon principal défaut était d'avoir une "âme généreuse"..._
Comment l'interpréter... si ce n'est de dire que je ne me procure du plaisir qu'à travers le regard de ceux qui me sont proches. Quoi de plus plaisant que de savoir ceux que j'aime, heureux. Au point meme de me sacrifier, certes. Mais il est vrai que par moments la solitude me berce. Et ma mère m'a dit l'autre jour, que mon regard était vide sur les photos, et les sourires absents depuis un moment. Et pourtant, je continue, de mon mieux à aider. Peut-être, aimerais-je, moi aussi, connaitre ce partage. Hier, Nicolas m'a dit que j'étais aveugle si je ne remarquais pas que des gens souhaitaient m'aider et qu'ils étaient là pour moi... Après avoir admis, que j'étais peut être inattentif à ce genre de témoignage,je lui ai demandé ce qu'il avait fait pour moi, il m'a simplement répondu que ce n'était pas dans sa nature d'être à ce point démonstratif. Je peux le comprendre, mais comme on dit "Je reste sur ma faim". Une soif d'affections, qui me hante au point de ne plus en trouver le sommeil. La psychologie, et mon amie Nabila, me disent qu'en rapport avec ma relation patriarcale, je fais un transfert sur les autres... Je souhaite transmettre ce côté protecteur à ceux que j'aime. Depuis petit, je suis habitué à ne recevoir aucun témoignage d'amour, donc j'essaye, de mon mieux, de jouer le rôle que j'aurai aimer recevoir de mon père.Un jargon certes très psychologique, mais transpirant de vérité. Nous avons, chacun, notre lot de malheurs, et pour ma part je m'éfforce d'améliorer leurs quotidiens avec les moyens qui me sont offerts même si parfois ça se limite à une conversation ou une épaule sur laquelle se reposer. Mais serai-je égoiste que de demander de connaitre, à mon tour, ce petit rien qui a tellement d'importance. Je suis conscient que beaucoup sont plus malheureux que moi, et qu'on pourrait me définir comme un égoiste capricieux qui joue les victimes... Mais, je prend le risque. La solitude me berce, alors que penser du regard inquisiteur de ceux qui me jugeront sur mes mots... si ce n'est un peu de compagnie ou d'attention ?


# Posté le vendredi 07 novembre 2008 03:33

Modifié le samedi 03 janvier 2009 15:53

____-L'adolescence à l'age adulte s'appelle dépression... _

____-L'adolescence à l'age adulte s'appelle dépression... _
Comment surmonter des étapes quand la Loi des séries rythme votre quotidien..? Un problème se règle, le lendemain deux autres le remplacent. Un article, et une pensée par la même occasion pour une ancienne amie que j'ai revu récemment et qui disait être "déprimophobe" que j'ai revu la semaine passée lors d'une soirée et le premier mot qui me vient à l'esprit c'est "poisse". Et pour une touche humoristique, j'ajouterai que je viens de raccrocher avec un des opérateurs de la sécurité sociale... et j'ai du m'improviser psychologue au téléphone avec cette même personne, qui face à ma détresse s'est remémorer son malheur et sa dépression passée... N'est-ce pas un comble ? Je préfère le prendre avec humour, plutôt que de le déplorer et de l'ajouter à la liste déja grande des soucis du bizounours. La dépression est une maladie, certes. Et de la même manière que certaines personnes s'affichent avec un cache nez pour lutter contre une grippe, je souhaite par cet article arrêter de me cacher moi aussi et assumer que je ne suis pas bien. J'ai, par nature, une sainte horreur des victimes, mais comment définir un jeune homme de 23 ans harcelé au quotidien, et contraint d'avaler une dizaine de comprimés pour avoir l'ombre d'un espoir sur une durée de 24 heures... si ce n'est de dépressif ? Je suis entouré, certes. Mais est-ce le rôle de mes amis que de devoir me "supporter" à longueur de semaines ? Certains me répondront que oui, pendant que d'autres préféreront le silence.... Pour ma part, je m'efforce de continuer à m'accrocher, et pour reprendre ce que mon psychiatre m'avait dit, jadis... Mon âme généreuse ne souhaite à quiconque de connaitre ce que j'endure aujourd'hui...




# Posté le mercredi 12 novembre 2008 20:20

Modifié le mardi 10 février 2009 19:56